Immobilier en Eure Loir (28)

Le marché de l'immobilier du 28 est influencé par la proximité de la région Parisienne. Département de la région Centre, l’Eure-et-Loir (28) est effectivement situé à l’ouest de la région parisienne, Chartres étant à environ 90 kms de la capitale.
Vous recherchez une maison ? Un appartement ? Un terrain ? Vous souhaitez acheter, louer, vendre ?
Le site internet www.interhebdo.fr est à votre disposition. Vous pouvez : déposer gratuitement une petite annonce pour vendre ou acheter un bien immobilier dans le 28 (offre réservé aux particuliers)
consulter gratuitement l'ensemble des annonces immobilières du 28
consulter les annonces des professionnels de l'immobilier du 28 (agent immobilier, expert, géomètre-expert, marchand de biens, négociateur immobilier, notaire, diagnostic immobilier, société civile de placement immobilier, société civile immobilière, société foncière...)
En Eure et Loir, le marché de l'immobilier vous offre un ensemble important de choix :
À l’ouest du département, par exemple, vous trouverez les collines du Perche, proches de la Normandie et des Pays de la Loire. Du côté de Senonches ou de Dreux, d'importantes forêts (près de 70 000 hectares en Eure et Loir)...
La vallée de l'Eure est également un secteur recherché de par sa proximité avec Chartres et son cadre vert, boisé.
Chartres, le chef-lieu du 28, est une ville dont le potentiel se développe de façon significative, sa population est de 41 000 habitants. Sa proximité avec Paris fait de cette ville un lieu de résidence recherché pour les salariés des entreprises parisiennes.
Pour consulter les annonces de l'immobilier dans le 28 (Eure et Loir) cliquez ici.
 
Nous vons interviewé Virginie Brette, Responsable de l'agence immobilière FONCIA Brette à Chartres, qui fait un point sur le marché de l'immobilier
 

Le rebond de l’immobilier à Chartres en 2010

Virginie Morel dirige l’agence Foncia Brette située au cœur de Chartres. Ayant repris l’affaire familiale avec son mari Franck à la suite de son père il y a déjà quelques années, elle nous reçoit pour faire le point sur le marché de l’immobilier, qui a connu en 2010 un net rebond.

Inter Hebdo : Quel bilan tirez-vous de cette année 2010 pour votre marché de l’immobilier dans le 28 ?

Virginie Brette-Morel : L’immobilier du 28 a retrouvé sa santé. Si le volume des transactions estimé pour 2010 n’atteint certes pas les records qu’il a pu connaître dans les années fastes comprises entre 2000 et 2007, l’année 2010 marque un certain dynamisme. Deux raisons à cela, d’abord la baisse des taux d’intérêts d’emprunt, ensuite la mise en place par le gouvernement d’aide au secteur, notamment la loi Scellier qui offre une réduction d’impôt très intéressante.  

IH : Quels sont les secteurs géographiques les plus porteurs ?

V.B. : Chartres continue de voir les prix augmenter, aux alentours de 2500 € le m² en vente d’appartement ancien (moyenne, avec des gros écarts). Les maisons les plus recherchées sont les maisons de ville avec jardin, qui connaissent des prix bien au dessus des prix moyens. Nous avons aussi un gros développement au Nord de l’agglomération, avec Lèves et Champhol, qui éprouvent néanmoins une petite baisse des prix, du fait d’une offre plus importante. En règle générale, l’acheteur au-delà de 200 000 euros pour des pavillons classiques est difficile à trouver quand on s’éloigne de Chartres. On observe une remontée du quartier de la Madeleine, du fait d’une offre à des prix abordables.

 IH : Et concernant le marché locatif ?

La location sur Chartres dans le neuf se porte bien, avec des prestations haut de gamme pour des loyers modérés, suite aux lois fiscales (Besson- Méhaignerie). Nous gérons un portefeuille de 2 600 biens en location pour nos clients dans le 28, avec une offre de 800 locations qui tournent chaque année. Ce marché connait une forte croissance, nos activités en copropriété et en gestion progressent. La qualité des locations dans l’ancien a besoin de se remettre à niveau en terme de prestations. C’est pourquoi nous proposons à nos clients un « Pack Fraîcheur », en amortissant l’investissement sur 3 ans, avec une répercussion sur le prix des  loyers afin d’adoucir la facture. Le résultat permet une location plus rapide et un rajeunissement constant des produits.